France Info - Le président iranien Ahmadinejad accepterait que l’Iran libère la jeune française Clothilde Reiss. Mais tout dépend de la France

Le président iranien Ahmadinejad accepterait que l'Iran libère la jeune française Clothilde Reiss. Mais tout dépend de la France
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L’Iran veut bien libérer Clotilde Reiss, mais cela dépend de la France

France Info - 18 décembre 2009

L’Iran veut bien libérer la jeune française Clotilde Reiss mais cela dépend de l’attitude "des dirigeants français".
L’étudiante est accusée d’espionnage par Téhéran.
On la soupçonne d’avoir participé au mouvement de protestation post-électorale.
La France attend que l’Iran reconnaisse son innocence.

La jeune universitaire de 24 ans “est accusée par la justice.Elle a été libérée sous caution et se trouve à l’ambassade de France. Le gouvernement français nous avait demandé un geste et nous l’avons fait .Mais la réaction du gouvernement français n’a pas été bonne”, a déclaré le président Ahmadinejad.
Nous voulons régler cette question mais cela dépend de l’attitude des dirigeants français. S’ils corrigent un peu leur comportement et agissent de manière équilibrée, cela sera réglée. Ils savent eux-mêmes quoi faire” .

Le président iranien Ahmadinejad déclare que l’Iran veut bien libérer la Française Clotilde Reiss, mais que cela dépendait de Paris. A Copenhague, Siavosh Ghazi.  (0'55")
 

Selon Nicolas Sarkozy cette déclaration prouve l’innocence de Clotilde Reiss  (0'44")
 

Clotilde Reiss, lectrice de français à l’université d’Ispahan a été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à des manifestations de protestation contre la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Elle a été libérée sous caution le 16 août, à condition de rester à l’ambassade de France à Téhéran dans l’attente de son jugement.
Elle est accusée d’avoir participé à des rassemblements et à des troubles les 15 et 17 juin et d’avoir rassemblé des informations et des photos qu’elle aurait remises à l’attaché scientifique de l’ambassade de France.
Lors d’une audience début août, elle avait“ reconnu” avoir participé “pour des motifs personnels” aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l’ambassade de France, selon des médias officiels iraniens. Elle avait demandé “pardon” en espérant être “graciée”.
Les autorités françaises ont toujours affirmé son innocence.
La France attend maintenant que l’Iran reconnaisse l’innocence de sa ressortissante affirme le ministère français des Affaires étrangères.

Le 17 novembre dernier, la jeune Française a comparu devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran avant de regagner l’ambassade de France où elle est confinée depuis la mi-août.
Selon son avocat, une autre audience doit avoir lieu, mais la justice iranienne n’a pas encore fixé de date.



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