France Info - L’un des quatre complices présumés arrive au palais de justice d’Auxerre, cet après-midi.

L'un des quatre complices présumés arrive au palais de justice d'Auxerre, cet après-midi.
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Affaire Treiber : les quatre complices présumés mis en examen

France Info - 22 novembre 2009

Trois hommes et une femme sont suspectés d’avoir aidé le meurtrier présumé de Catherine Giraud et Katia Lherbier lors de sa cavale de deux mois et demi. Après deux jours de garde à vue, ils ont été déférés au palais de justice d’Auxerre, pour être mis en examen pour "recel de malfaiteurs". Le parquet a demandé - et obtenu - la détention provisoire pour deux d’entre eux.

Recel de malfaiteurs : ce délit est passible de trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. En garde à vue depuis vendredi, les quatre complices présumés ont été interpellés à la suite de l’arrestation de Jean-Pierre Treiber, dans un petit studio de Melun où il se cachait.

Au fur et à mesure que les heures passent, on en sait un peu plus sur le pédigrée des complices présumés.

François Pérain, le procureur d’Auxerre, a reconstitué la chronologie de la cavale...  (2'08")
 

Ainsi, Treiber était hébergé à Melun - là où il a été arrêté vendredi - depuis le 8 novembre. Il occupait un appartement loué au nom de la fille de Régis Charpentier, l’un des quatre déférés ce soir.
Avant cette date, à partir du 10 octobre, il a été hébergé chez un autre ami, Michel Huys, qui fait lui aussi partie des personnes déférées.

Reste une zone d’ombre, confessée par le procureur : entre le 8 septembre, date de son évasion, et le 10 octobre, personne ne sait ce que Jean-Pierre Treiber a fait.

Qu’a fait Treiber pendant sa cavale ? Le puzzle se reconstitue progressivement. Géraldine Hallot  (1'08")
 

Pour l’heure, les quatre complices présumés ont été mis en examen pour "recel de malfaiteurs". Deux d’entre eux dorment en prison ce soir, placés en détention provisoire. Les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

Hier soir, deux femmes avaient été relâchées par les enquêteurs, leur rôle ayant été jugé "marginal" dans l’affaire. Il s’agissait des compagnes de deux des complices.

Le meurtrier présumé est quant à lui toujours incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis. Il a fait savoir hier qu’il ne souhaite pas faire appel à un avocat "choisi". Son procès aura lieu aux assises d’Auxerre au mois d’avril.



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