|
A la Une de l’éco - soir Journal quotidien des principaux faits économiques du jour.
|
Dominique EswayElle est journaliste économique à France Info depuis 1993
|
horaires de diffusion
- du lundi au vendredi
17h27, 19h57, 22h49 et minuit 57
TVA à 5,5% dans la restauration : une solution au manque de main d’oeuvre.
Dominique Esway - 7 juillet 2008
| Ecoutez le journal du 7 juillet 2008, présenté par Julie Bloch-Lainé. (4'34") | |
La France le demande depuis des années. Mais aujourd’hui c’est Bruxelles qui propose une TVA réduite, à 5,5%, dans la restauration. Rien n’est encore acquis. Cette proposition doit maintenant être validée par les 27. Et certains comme l’Allemagne y sont fermement opposés. Au mieux, cette TVA à 5.5% sera applicable en 2011. Comment les restaurateurs l’utiliseront-ils ? Cela leur permettra de trouver de la main d’oeuvre, en augmentant les salaires, explique Régis Bulot, président d’Auberges et Bistrots de France, et auteur d’un rapport au gouvernement sur le sujet.
bob
Ce passage à une TVA à taux réduit couterait 2 à 3 milliards d’euros à l’Etat , selon les estimations.
*************************************************
Il doit l’annoncer dans l’été. Mais on en sait désormais un peu plus sur le plan de sauvetage de General Motors. Le géant américain de l’automobile, que certains analystes jugent au bord de la faillite, serait sur le point de supprimer des milliers d’emplois : des cadres cette fois, plus seulement des ouvriers. Il pourrait également vendre plusieurs de ses huit marques. C’est à la Une des Echos demain. Jean-Francis Pécresse. Est-ce le plan de la dernière chance ?
« C’est une véritable descente aux enfers qu’a entamé General Motors qui est avec Ford et Chrysler, l’un des fleurons historiques de l’industrie automobile américaine propriétaire de Cadillac et Chevrolet. Il a accumulé plus de 50 milliards de dollars de pertes ces trois dernières années et sa valeur en Bourse est revenue à ce qu’elle était dans les années cinquante. Cet énorme groupe dont les usines produisent encore plus de véhicules que Toyota vaut aujourd’hui à peine plus de 5 milliards de dollars, c’est à dire quatre fois moins qu’un fabricant de corn flakes comme Kellogg’s. Sur chaque véhicule qui sort des chaines, General Motors perd plus de 700 dollars, et cela malgré une productivité devenue comparable à celle de ses concurrents japonais. Alors que s’est-il passé ? General Motors qui est l’un des constructeurs les plus mondialisés, prend de plein fouet certains contrecoups de cette mondialisation, l’envolée des produits énergétiques et de matières premières comme l’acier. Et il paie un positionnement stratégique sur les gros véhicules, des 4 X 4 dont les Américains ont longtemps été gourmands, mais qu’ils boudent aujourd’hui, pétrole cher et crise du crédit obligent. Aux grands maux les grands remèdes : GM avait déjà prévu de fermer quatre usines et de supprimer 28.000 emplois cette année. Il envisage d’aller plus loin, en prenant le virage du véhicule propre, en licenciant des cols blancs et en cédant plusieurs de ses huit marques - pas seulement ses fameux Hummer, ce qui réjouira les écologistes et pas seulement eux. Il n’est même sûr d’ailleurs qu’ils trouvent preneur.
Un General Motors affaibli est-il à la merci d’autres constructeurs ?
Oui, en théorie, oui. Le PDG de Renault et de Nissan rêve depuis des années d’une alliance à trois avec General Motors. Mais Carlos Ghosn a aujourd’hui des soucis en Europe, où le marché automobile pourrait à son tour être chahuté. Le PDG de Renaul prévoit une rentrée difficile pour le constructeur et il devrait être amené à revoir ses objectifs. Quand le moteur de l’automobile américaine cale, celui de l’automobile européenne ralentit. »
OPA réussie sur Géodis. La SNCF va détenir plus de 95% du capital de sa filiale de transport de marchandise et de logistique, contre 42% jusqu’à présent. Un résultat encore provisoire fourni par l’Autorité des Marchés Financiers. En fusionnant avec Géodis, la SNCF veut devenir le numéro 4 en Europe du fret ferroviaire.
Le Hard Discount vend de plus en plus. Il représente aujourd’hui près de 14% du marché de la distribution en France, presque un demi point de plus qu’il y a un an, selon TNS Worldpanel. En tête des surpermarché à bas prix : l’Allemand Lidl, avec plus de 4,5 % de part de marché.
Archives de la chronique A la Une de l’éco - soir
- 9 février 2010 - Les entreprises, exsangues, auront du mal à financer la reprise
- 8 février 2010 - Les casses auto engorgées
- 5 février 2010 - Coup de torchon sur les bourses
- 5 février 2010 - 2010 sera pire que 2009 pour les promoteurs
- 3 février 2010 - Encore une année difficile pour Latécoère
- 2 février 2010 - Un contrat pour la RATP en Arabie
- 1er février 2010 - La reprise chez les sous-traitants automobiles
- 29 janvier 2010 - Groupama fusionne ses activités assurance vie
- 28 janvier 2010 - Paprec choisi par Carrefour pour recycler ses cartons
- 27 janvier 2010 - L'industrie peine à redémarrer ...
- 26 janvier 2010 - L'auto sauve la conso
- 25 janvier 2010 - L'aéroport de Toulouse va doubler ses capacités
- 20 janvier 2010 - La croissance mondiale repart, doucement
- 19 janvier 2010 - Le Boeing 787 sera très français
- 18 janvier 2010 - Pour la Coface, la crise de crédit est finie
ouvrir
France Info





